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AdSpy, Minea, BigSpy : quel outil d'ad spy depuis la France

Avant de choisir entre AdSpy, Minea et BigSpy, deux choses que leurs pages ne vous disent pas. La première : les publicités Facebook et Instagram que vous vous apprêtez à payer pour voir sont déjà publiques et gratuites dans la bibliothèque publicitaire de Meta, et depuis la France cette bibliothèque montre plus qu'aux États-Unis. La seconde : aucun de ces outils, ni le nôtre, ne connaît le budget d'une publicité commerciale, parce que Meta ne le publie pas.

Vous arrivez ici après avoir essayé la voie gratuite. Vous avez ouvert la bibliothèque, cherché un concurrent, fait défiler vingt créations et touché la limite : un écran à la fois, aucun tri, aucun moyen de comparer cent publicités sur un critère. C'est de là que vient la recherche « adspy ».

Les pages françaises qui y répondent sont de deux sortes, et toutes deux intéressées : les pages de Minea, qui occupent deux places sur dix, et des classements d'affiliation avec un code promo au bout. Cette page fait autre chose : elle lit la page de tarifs de chaque éditeur le 22 septembre 2026, dit ce que chaque outil indexe réellement, et donne les cas où la bonne réponse est de n'en acheter aucun. Elle vient d'un éditeur qui a son propre outil dans la catégorie, l'AdSpy Tool de ZIK Analytics, et il est traité plus bas avec les mêmes questions que les autres.

Ce que vous avez déjà, et qui vaut plus depuis la France

Une publicité diffusée dans l'Union européenne est archivée un an après sa dernière impression, avec les paramètres de ciblage choisis par l'annonceur, âge, genre et localisation, et la portée estimée dans l'UE. Un vendeur américain n'a pas cet historique ; vous l'avez. Le champ par champ, avec les limites réelles de l'archive, est dans notre guide de la bibliothèque publicitaire Meta.

Cela change la question. Elle n'est pas « quel ad spy est le meilleur » mais « qu'est-ce qu'un abonnement m'apporte de plus qu'une archive que j'ai déjà ». La réponse honnête, pour les quatre outils de cette page, tient en une liste courte : la recherche sur tous les annonceurs à la fois au lieu d'un seul, les filtres et les tris, la recherche dans les commentaires chez un seul éditeur, un historique plus long que l'année européenne, et, chez un seul aussi, le côté produits et boutiques que la bibliothèque n'a pas. C'est une liste réelle. Elle est aussi beaucoup plus courte que ce que laissent entendre leurs sites.

Quatre outils, ce que chacun indexe

Le mot « adspy » en français désigne à la fois un produit, adspy.com, et toute la catégorie : les recherches associées sur la page de résultats sont Minea, BigSpy, PowerAdSpy, Pipiads et Dropispy. Cette page compare les trois éditeurs les mieux placés sur la recherche française et l'outil de ZIK ; les autres noms ne sont pas traités, parce que leurs pages n'ont pas été lues pour cette comparaison.

OutilCe qu'il indexeRéseaux déclarésLangue du siteDevise
AdSpyPublicitésFacebook, InstagramAnglaisDollar
MineaPublicités, produits, boutiquesMeta ; TikTok et Pinterest selon la page lueFrançaisEuro
BigSpyPublicitésDe Facebook et Instagram à dix réseaux selon le planAnglaisDollar
AdSpy Tool (ZIK Analytics)Publicités, avec accès aux ventes estimées des boutiques ShopifyFacebook, InstagramAnglaisDollar

Une colonne pèse plus que les autres pour un vendeur français : la devise. Trois outils sur quatre facturent en dollars, et ce que vous payez dépend du cours et des conditions de votre carte. Minea est le seul en euros, et le seul dont les pages sont écrites en français.

AdSpy : la plus grande base déclarée, et le prix le plus élevé

AdSpy se présente comme « the largest searchable database of Facebook and Instagram ads in the world » et affiche ses chiffres en page d'accueil : plus de 211 millions de publicités, plus de 30 millions d'annonceurs, 225 pays, 88 langues. Deux réseaux, Facebook et Instagram, et aucun autre sur la page.

Ce qui le distingue n'est pas la taille, c'est un mode de recherche que les autres n'ont pas : la recherche dans les commentaires. Vous cherchez un mot dans ce que les utilisateurs ont écrit sous les publicités plutôt que dans le texte de l'annonce, ce qui fait remonter les réactions réelles à un produit, y compris les plaintes, sans regarder la création. Le reste des filtres est celui qu'on attend, avec une orientation affiliation assumée : recherche par réseau d'affiliation, par identifiant d'affilié, par identifiant d'offre, par technologie de la page de destination.

Le prix, lu le 22 septembre 2026, est unique : 149 $ par mois, pour un usage décrit comme pratiquement illimité et présenté comme une offre de lancement. AdSpy n'a pas de page de tarifs : /pricing et /plans renvoient une erreur 404, et ce chiffre de la page d'accueil est le seul publié.

Minea : trois bases en un abonnement, en français et en euros

Minea vend une idée différente : un seul abonnement à la place de trois. Chaque plan liste les mêmes quatre entrées, annonces Meta, produits, boutiques et brand tracker, et monte sur les quotas : notifications, listes de niche, analyses par intelligence artificielle. Sa page AdSpy française annonce « plus de 100 millions de publicités ».

Les plans, lus sur la page des tarifs française le 22 septembre 2026 : Starter 49 € par mois (39 € en paiement trimestriel), Premium 99 € (79 €), Business 199 € (158 €). Ce sont les mêmes prix que ceux que notre avis sur Minea avait relevés le 5 septembre ; cet avis détaille aussi le plan Lite gratuit limité par des crédits, et la clause des conditions générales qui exclut tout remboursement après achat, droit suisse oblige. Lisez-la avant de sortir la carte.

Sur les réseaux couverts, les pages de Minea ne disent pas la même chose. Sa page AdSpy française écrit « Analysez les publicités de vos concurrents sur Facebook, TikTok et Pinterest » ; le bas de sa page des tarifs, resté en anglais, liste « All Facebook ads » puis « Snapchat, Pinterest, TikTok ads (coming soon) ». Notre avis avait noté la même contradiction. Cette page ne tranche pas à votre place : si TikTok est la raison de votre achat, faites-vous confirmer par écrit ce que le plan que vous prenez inclut ce mois-ci.

BigSpy : « Free » dans le titre, 69 $ en entrée de grille

BigSpy tient la quatrième place de la recherche française avec un titre qui promet un outil gratuit. Sa page des tarifs, lue le 22 septembre 2026, affiche quatre plans mensuels et aucun à 0 $ : Starter 69 $ par mois, un siège, Facebook et Instagram ; Growth 159 $, qui ajoute Twitter, TikTok, Pangle, Google Ads et YouTube ; Scale 399 $, cinq sièges avec les mêmes réseaux ; Ultimate 499 $, qui ajoute Pinterest, Yahoo et Unity Ads. Le paiement annuel est annoncé avec une remise de 20 à 30 %, le renouvellement est automatique, et le paiement se fait par carte ou par Alipay.

Deux lectures pratiques. La couverture multi-réseaux, qui est l'argument de BigSpy, commence à 159 $ par mois : le plan à 69 $ couvre les mêmes deux réseaux qu'AdSpy et que l'outil de ZIK. Et le site n'existe qu'en anglais, chinois, portugais, vietnamien et japonais ; il n'y a pas de version française.

L'AdSpy Tool de ZIK Analytics : ce qu'il fait, avec ses limites

Il faut être explicite plutôt que tourner autour : AdSpy Tool est aussi le nom d'une fonction de ZIK Analytics, l'éditeur de cette page. Voici ce qu'elle fait, d'après la base de connaissances de ZIK, et ce qu'elle ne fait pas.

L'outil cherche les publicités Facebook et Instagram sur plus de 25 millions d'annonceurs suivis, par mot-clé comparé au texte des annonces ou par annonceur, jusqu'à l'URL d'une boutique. Les résultats se filtrent par pays (plus de 90), langue (23), tranche d'âge (six), genre, canal e-commerce (Shopify, WooCommerce ou autres), type de média (vidéo, image, carrousel), durée de diffusion et type de bouton d'appel à l'action. Chaque fiche affiche la création, l'annonceur, la date de création, un extrait du texte, le bouton, le pays et la langue, et renvoie vers la bibliothèque de Meta pour le détail complet. Le bouton Analyze Store ouvre l'annonceur dans le Shopify Sales Tracker, avec ses ventes et son chiffre d'affaires estimés, ses canaux publicitaires et ses applications. Le détail de l'outil est sur sa page produit.

L'AdSpy Tool : les filtres par pays, langue, âge, genre, canal e-commerce, type de média, bouton et durée de diffusion, la recherche par mot-clé ou par annonceur, et la fiche d'une publicité avec son lien vers la bibliothèque de Meta (interface en anglais).

Les limites, énoncées avec la même franchise que pour les autres : il couvre Facebook et Instagram, pas TikTok, annoncé comme à venir et non disponible ; il n'affiche pas les réactions, ni mentions J'aime, ni commentaires, ni partages ; et, comme tous les autres, il ne voit pas la dépense. Il n'est pas vendu séparément : il fait partie de la plateforme, dont l'essai coûte 1 $ pendant 7 jours, et le prix de l'abonnement qui suit se lit sur la page des tarifs, pas ici. L'application est en anglais.

Le budget du concurrent : le chiffre qu'aucun d'eux n'a

C'est la section que les comparatifs écrits depuis les États-Unis ne peuvent pas écrire.

Meta ne publie les champs de dépense et d'impressions que pour les publicités portant sur des thèmes sociaux, des élections ou de la politique ; la référence des champs d'une publicité archivée le dit pour chacun de ces champs. Et depuis le 6 octobre 2025, Meta ne diffuse plus de publicités politiques, électorales ou de société dans l'Union européenne. Les deux faits mis bout à bout donnent une conclusion sèche : pour une publicité commerciale diffusée en France, il n'existe à la source aucun chiffre de dépense publié par Meta.

Si la donnée n'existe pas à la source, aucun outil ne peut l'avoir. Chaque montant de dépense, de revenu ou de commandes que vous voyez dans cette catégorie est donc une estimation que l'outil calcule à partir de signaux indirects : utile pour classer des hypothèses, pas pour bâtir un compte de résultat. Minea l'écrit lui-même sur sa page consacrée aux boutiques Shopify : ses revenus sont « une estimation ». ZIK dit la même chose de son Shopify Sales Tracker, avec un écart possible d'environ 20 %.

Le signal le plus fiable de toute la catégorie reste celui que vous avez aussi gratuitement : la durée. Une publicité qui tourne depuis des semaines est une publicité que quelqu'un continue de payer. Elle ne vous dit pas combien il encaisse, mais elle n'est l'estimation de personne.

Où vos concurrents français font leur publicité

L'argument commercial de cette catégorie, en 2026, est la couverture : TikTok, Pinterest, dix réseaux. Pour le marché français, les chiffres remettent cet argument à sa place. Les chiffres proviennent du ZIK Marketplace Index (ZMI), qui suit 2 290 boutiques Shopify françaises, données au 05/09/2026 ; 1 505 d'entre elles ont vendu au moins une fois en 30 jours, et voici où ces boutiques actives diffusent.

Réseau publicitairePart des boutiques françaises qui vendentNombre de boutiques
Meta (Facebook, Instagram)63,3 %953
Pinterest3,4 %51
TikTok1,1 %16

Seize boutiques sur 1 505. Payer 159 $ par mois chez BigSpy, ou choisir Minea pour sa promesse TikTok, pour surveiller un réseau où 1,1 % de la concurrence française qui vend fait sa publicité, est un choix qui se défend seulement si votre produit vit sur les vidéos courtes. Pour tout le reste, un outil qui ne couvre que Meta couvre l'endroit où se trouvent 953 des boutiques qui vendent.

Ce qu'ils coûtent, côte à côte

OutilEntréePlan le plus hautDevise
Minea49 € (39 € en trimestriel)199 €Euro
BigSpy69 $499 $Dollar
AdSpy149 $149 $Dollar
AdSpy Tool (ZIK Analytics)Compris dans la plateforme, essai à 1 $Selon la page des tarifsDollar

Prix mensuels publiés sur les sites des éditeurs, lus le 22 septembre 2026. Les prix en dollars dépendent du cours et de votre carte, et « gratuit » désigne ici trois choses différentes : un plan Lite à crédits chez Minea, un mot dans le titre de BigSpy que sa grille ne reprend pas, et, chez ZIK, un essai à 1 $ qui ne prétend pas l'être.

Ce qu'aucun d'eux ne voit : les ventes

Une limite vaut pour les quatre, à 0 € comme à 499 $ par mois, et c'est la plus importante : ils voient de la publicité, pas des ventes.

Une publicité prouve que quelqu'un paie pour vous montrer un produit. Elle ne prouve pas que le produit a été acheté, à quel prix, combien de fois, avec combien de retours et quelle marge. Un annonceur qui a du capital peut maintenir une campagne en perte pendant des mois. Un produit très promu peut avoir un taux de vente médiocre. Décider d'un achat de stock en regardant seulement la publicité est la façon la plus courante d'acheter des invendus. La même règle vaut quand on vous propose une boutique clé en main « avec ses ventes » : ses publicités prouvent un budget, pas une marge, et notre page sur le site dropshipping clé en main liste ce qu'un tel transfert contient et ce qu'il faut vérifier avant de payer.

La vérification se fait sur des ventes mesurées. Sur eBay.fr, la donnée est publique et récente : combien d'annonces de ce type sont actives, combien ont vendu sur 30 jours, à quel prix moyen ; c'est ce qu'affiche l'eBay Product Research Tool avec la place de marché réglée sur eBay France. Les seuils chiffrés, le comptage des concurrents et le calcul de marge sont dans notre guide du produit gagnant.

L'ordre qui fonctionne est toujours le même : la publicité donne l'idée, les ventes la confirment ou la rejettent, et le fournisseur vient après.

Lequel pour qui

  • Vous voulez seulement regarder les publicités d'un concurrent précis. Aucun des quatre. La bibliothèque publicitaire de Meta suffit, elle est gratuite, et depuis la France elle montre le ciblage et un an d'historique.
  • Vous voulez les réactions réelles des acheteurs à un produit, pas seulement la création. AdSpy, pour la recherche dans les commentaires, la seule fonction vraiment exclusive de cette page. 149 $ par mois : cela se justifie si la publicité est votre travail quotidien, pas si vous y regardez une fois par mois.
  • Vous voulez les annonces, les produits et les boutiques dans un abonnement, en français et en euros. Minea, à partir de 49 € par mois, en vérifiant ce que le plan inclut sur TikTok, et en ayant lu la clause de non-remboursement.
  • Votre produit vit sur TikTok ou YouTube. BigSpy à partir de 159 $ par mois, le seul des quatre à couvrir ces réseaux sur sa grille ; le plan à 69 $ ne les inclut pas.
  • Vous voulez passer d'une publicité à la boutique qui la diffuse, puis à des ventes estimées, dans le même écran. L'AdSpy Tool de ZIK Analytics, en sachant qu'il couvre Meta seulement et n'affiche pas les réactions. L'essai à 1 $ suffit à voir si ce passage change vos décisions.
  • Vous vendez sur eBay.fr. Aucun de ces outils ne mesure votre demande. Servez-vous-en pour étudier la publicité, et mesurez la demande sur les ventes terminées.

En résumé

Si cette page devait tenir en trois lignes : ce que vous achetez est la recherche, pas les données, parce que les publicités Meta sont déjà publiques et le sont plus dans l'Union européenne qu'ailleurs ; aucun de ces outils ne sait combien dépense un concurrent, et chaque chiffre de dépense ou de revenu qu'ils affichent est leur estimation ; et la couverture TikTok vaut 1,1 % de la concurrence française qui vend. Le prix, au fond, est la variable la moins intéressante : de 49 € à 499 $ par mois, et le mauvais choix à 49 € coûte toujours plus que le bon à 149 $.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un ad spy ?

C'est un logiciel qui collecte dans une base les publicités que d'autres entreprises diffusent, et qui ajoute par-dessus une recherche, des filtres et des tris. Ce n'est pas une source de données nouvelles : les publicités Facebook et Instagram sont déjà publiques dans la bibliothèque publicitaire de Meta, gratuite. Ce que vous payez, c'est la possibilité de chercher parmi des millions de publicités à la fois au lieu d'un écran à la fois, de les filtrer par pays, format, durée ou texte, et, chez certains éditeurs, de voir aussi les produits et les boutiques associés.

AdSpy est-il gratuit ?

Non. Sur sa page d'accueil lue le 22 septembre 2026, AdSpy affiche un prix unique de 149 $ par mois, présenté comme une offre de lancement pour un usage décrit comme pratiquement illimité, et aucun plan gratuit. Le mot « gratuit » qui accompagne AdSpy dans les recherches vient des vidéos d'affiliation qui promettent une réduction par un lien. Le gratuit réel de cette catégorie est la bibliothèque publicitaire de Meta, et, chez Minea, le plan Lite limité par des crédits.

Quel est le prix d'AdSpy ?

149 $ par mois, prix unique, lu sur la page d'accueil d'adspy.com le 22 septembre 2026. AdSpy n'a pas de page de tarifs séparée : les adresses /pricing et /plans renvoient une erreur 404, et le seul prix publié est celui de la page d'accueil. C'est le plus cher des quatre outils de cette page en entrée de gamme, et le prix est en dollars.

AdSpy ou Minea : lequel choisir ?

Ce ne sont pas deux versions du même produit. AdSpy indexe des publicités Facebook et Instagram, avec une fonction que les autres n'ont pas, la recherche dans les commentaires, pour 149 $ par mois. Minea réunit dans un abonnement les annonces Meta, les produits et les boutiques, avec un site en français et des prix en euros, de 49 à 199 € par mois (tarifs lus le 22 septembre 2026). Si votre question est « que disent les acheteurs de ce produit dans les commentaires », c'est AdSpy ; si c'est « quelle boutique diffuse cette publicité et que vend-elle », c'est Minea.

BigSpy est-il vraiment gratuit ?

Son titre dit « #1 Free AdSpy Tool », mais sa page des tarifs, lue le 22 septembre 2026, affiche quatre plans payants : Starter 69 $ par mois pour un siège sur Facebook et Instagram, Growth 159 $, Scale 399 $ pour cinq sièges, Ultimate 499 $, avec une remise annoncée de 20 à 30 % en paiement annuel et un renouvellement automatique. Aucun plan à 0 $ n'y figure. Si un accès gratuit existe, il ne se lit pas sur la grille, et cette page ne le décrit donc pas.

Un ad spy montre-t-il combien dépense un concurrent ?

Non, et aucun ne le peut pour une publicité commerciale diffusée en France. Meta ne publie les champs de dépense et d'impressions que pour les publicités portant sur des thèmes sociaux, des élections ou de la politique, et depuis le 6 octobre 2025 il ne diffuse plus ce type de publicités dans l'Union européenne. Le chiffre n'existe pas à la source. Les montants de dépense, de revenus ou de commandes affichés par ces outils sont des estimations calculées par eux, et Minea emploie lui-même le mot « estimation » pour les revenus des boutiques.